Quand le Secrétaire d'Etat Chargé des Questions Stratégiques et du Développement Durable abuse de la CONFIANCE de DADIS . La boîte de Pandore a-t-elle été ouverte ? Toujours est-il que les annonces de tentative de corruption sur fond d'abus de confiance des membres du gouvernement se multiplient.
Après la rocambolesque affaire de " la Française des jeux " initiée par un certain Mr Sylla vivant à Marseille, qui a été détournée par " le magicien des fra massons", un journal de la place vient d'attirer la haute attention de l'opinion nationale, internationale mais aussi et surtout, du CNDD et son Président sur la manœuvre mise en marche par le Secrétaire d'Etat (le pharmacien Mamoudou Conde) visant à corrompre le PM à s'associer à leur équipe. Un montant de 200.000 euros lui aurait été proposé, par Mr Conde, pour que le PM pèse de tout son poids dans une sale affaire qui mettrait la Guinée entière à genoux.
L'actualité au plus haut sommet de l'état est alors décidément bien mouvementée.
D'après le journal Horoya, le ministre Secrétaire d'Etat chargé des Questions stratégiques et du développement durable aurait tenté d'intéresser le PM Komara dans un montage de toutes pièces fait par lui et l'infatigable Roda FAWAZ uniquement au détriment du contribuable guinéen, cela à un moment où le Président est désappointé par le vide criard de la caisse de l'Etat. Quelles stratégies de Développement?
Si cela s'avère juste, Dadis s'exposerait au soleil de MIDI au cas où il ne réagirait pas et cela confirmerait à juste titre sa complicité.
Pour prouver le contraire de sa complicité et de celle du tout puissant "EL TIGRE", Dadis ferait mieux de dépêcher une commission d'enquête sur ce dossier explosif afin de faire toute la lumière sur ces manœuvres au sein du gouvernement
La particularité de ce dossier est qu'en plus de "la tentative de corruption" , cet acte reste doublé d' "abus de confiance" car nul n'ignore les circonstances dans lesquelles Mamoudou a été nommé à ce poste.
L'abus de confiance au sommet de l'Etat, « c'est le fait par un haut cadre de l'Administration, de détourner la direction, au préjudice de ce même Etat, des fonds, des valeurs ou un bien quelconque qui lui ont été remis et qu'il a acceptés à charge de les exécuter pour l'intérêt supérieur de la nation au détriment de son intérêt personnel, de les représenter ou d'en faire un usage déterminé ».
Dans les pays organisés comme la France , l'abus de confiance à la plus petite échelle, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 375000 euros d'amende soit 2.437.500.000 gnf.
Les peines sont portées à dix ans d'emprisonnement et à 1500000 euros d'amende lorsque l'abus de confiance est réalisé par un officier public ou ministériel soit dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions, soit en raison de sa qualité.
Du côté du camp Alpha Yaya, c'est le principe des portes fermées et de la bouche cousue face aux représentants de la presse. Rien n'a filtré sur cette grave affaire de corruption. Encore une parmi des centaines d'autres restées du domaine des pratiques transformées en banalité dans une situation où la corruption semble s'être définitivement installée.
N'Fanly Sako depuis Conakry |