Le président de l'Union pour le Progrès et le Renouveau à Dakar
Arrivé au pays de la Téranga le Jeudi 27 Mai 2010 aux environs de 2 heures du matin, le président Ousmane Bah a passé un séjour de trois jours à Dakar dans le cadre de sa campagne électorale.
C'est au lendemain de son arrivée vers 16 heures, qu’il a été accueilli par les militants et sympathisants à la grande place de Niaye Thioker .Prenant la parole il a tenu à faire la lumière sur le cas Dadis Camara.
Selon lui, un jour il a reçu un appel téléphonique du président lui invitant à se rendre au Camp Alpha Yaya Diallo .Le capitaine Dadis voulait envoyer son véhicule de commandement pour aller me chercher à son domicile .Je lui répondu que j'irai dans ma voiture. Apres s'être rendu au camp le président a commencé à me parler du bienfait que feu Siradio Diallo a fait pour son pays. C'est dans cet entretien qu'il m’a proposé d'être son Premier ministre .Je lui ai dit si j'accepte ce poste, je ne pourrai plus être candidat aux élections présidentielles. Proposition que j'ai déclinée. Avant moi la plupart des leaders de l’opposition ont cherché à le courtiser en vain, pour être dans les faveurs de ce dernier.
A partir de cet instant quelques leaders ont commencé à m’attribuer mon soutien à Dadis .
II indique c'est le capitaine qui a voulu qu'il l’accompagne à Labé, vue la situation dans laquelle ce dernier voulait s'y rendre, j' ai accepté d'y aller pour éviter le pire dans cette localité. Comme le fondateur du Parti feu Siradio Diallo l' a toujours prôné son parti n accédera jamais au pouvoir en versant le sang des guinéens.
Dans son interview paru dans le quotidien d'information "Le POP n° 3152 du samedi 29 mai 2010.Le leader de l'UPR souligne << II y a en Guinée un débat très ouvert sur l'origine des ressources matérielles et financières de certains candidats >>.il va plus loin << lorsqu'on gère les finances publiques dans un pays, on est suspecté. Nous nous sentons
frustrés, parce que nous ne partons pas à chance égale. C’est bizarre, c'est paradoxal, que les anciens Premiers ministres
et les anciens ministres soient ceux qui mobilisent le plus de ressources matérielles financières pour la campagne électorale>>. II a fait savoir sur 1,5 millions de guinéens au Sénégal seuls 17.000 électeurs ont été recensés. On y voit une situation disproportionnée.
Pour son mot de fin, son souhait est que les élections se passent dans de bonnes conditions et que le changement soit effectif en Guinée.
Labbo Diallo
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