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Deuxième Partie : Cellou Dalein, authentique candidat du peuple de Guinée Le Président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) se montre chaque jour qui passe comme un homme dont le tempérament de gagnant ne souffre d’aucun doute.Cet homme de consensus qui a toujours œuvré pour une Guinée démocratique dont les dirigeants sont l’émanation du peuple est d’une fermeté que nul ne peut remettre en cause. Ses prises de position sur les enjeux électoraux confortent ses admirateurs autant qu’elles commencent à persuader bien d’adversaires qu’il est l’un des candidats les plus présidentiables. Ses pires détracteurs admettent de plus en plus que le consensus dont il fait preuve ne rime pas avec faiblesse. Surtout, qu’il est l’homme de la situation. Les arguments qui militent en faveur de cette thèse sont nombreux et irréfutables. Un homme déterminé et vigilant Le leader de l’UFDG ne dort pas sur ses lauriers en croyant béatement à des élections libres et transparentes. Il en mesure les enjeux et pèse à leur juste valeur les risques qui découleraient de l’utopie d’une élection sans la vigilance de ses militants. C’est pour cela qu’il anticipe et leur dit : « Il ne s’agit pas d’attendre la proclamation des résultats pour aller déposer des plaintes. Il s’agit dès le départ qu’on empêche la fraude et la confiscation des suffrages de nos militants». Cellou Dalein ne perd pas de vue les dangers qui guettent le processus électoral si toutefois les forces de progrès ne se montraient pas unis et déterminés pour mener la Guinée vers une démocratie dont le cours est irréversible. D’ores et déjà, il prévient : «Nous allons veiller à ce que les élections soient libres et transparentes. Je l’ai dit et je le répète, nous n’accepterons pas qu’il y ait la fraude. (...) Nous n’accepterons jamais qu’on nous vole nos suffrages. Les suffrages de nos militants. Ça doit être très clair». Autant dire que le Président de l’UFDG ne veut pas des d’élections pour des élections. D’élections imparfaites, comme le susurrent certains. Des élections- alibi pour dire qu’on en a organisé en guinée aussi. Il exige des vraies consultations dans lesquelles ni la fraude ni la parti pris n’ont de place. On voit bien qu’il ne défend pas les intérêts d’un seul parti politique, mais l’avenir de toute une nation. Une nation pour laquelle il se sent investi d’une mission. Enfin, ce message témoigne de la conviction et du parcours politique de l’ancien premier ministre.Un candidat expérimenté S’ils sont nombreux ceux qui prétendent pouvoir rivaliser avec Cellou Dalein, il n’y a pratiquement personne qui puisse se prévaloir de sa connaissance du terrain. Voilà quelqu’un qui, de mémoire, peut énumérer les villes et localités de la Guinée en indiquant au kilomètre près la distance qui les séparent.Il ya lieu de rappeler que cet ancien administrateur, ministre et premier ministre a travaillé, sans discontinuité, 31 ans durant pour le pays. Il a géré 7 départements ministériels et accumulé suffisamment d’expériences pour présider aux destinées de notre peuple. Ne disait- il pas récemment : « Ayant travaillé à des postes différents, ayant un réseau de relations assez riche et divers, et ayant la confiance des Guinéens, j’ai décidé de faire la politique pour changer ce pays avec tous les Guinéens ».Nul ne saurait s’étonner que le Président de l’UFDG réitère son ambition et son attachement à la démocratie en ce moment crucial de l’avenir de notre pays. Un démocrate convaincuAttaché à des élections dépouillées de tout soupçon, c’est tout naturellement que Cellou Dalein demande avec fermeté l’égalité dans le traitement des candidats et la justice dans le processus électoral. Qu’il en appelle à la vigilance et insiste sur le fait que la démocratie impose la loi des urnes. Qu’il se montre intransigeant contre toute tentative de fraude ou de manipulation du suffrage universel : « Nous sommes des démocrates et nous avons dit que nous sommes prêts à nous soumettre au verdict des urnes dès lors que les élections se passent dans les conditions de transparence et d’équité requise ». Cela ne l’empêche pas de lancer cette mise en garde qui sonne comme un glas contre les anti- démocrates qui rêveraient d’élections truquées ou bâclées :« Les forces anti-démocratiques existent. (…) Il faut que les forces de progrès et de démocratie se donnent la main pour que les Guinéens saisissent cette opportunité que la providence vient de nous offrir d’aller vers des élections libres et transparentes ». Confiant au peuple de Guinée, auquel il appelle à la vigilance, Cellou Dalein se présente avec fierté comme un candidat de son peuple et de son pays. Comme tel, il n’est la marionnette de personne. Un ami des pays africains et des puissances mondiales, mais un candidat de son peuple Cellou Dalein Diallo n’est le protégé d’aucune puissance étrangère et, à plus forte raison, l’envoyé spécial d’un tel ou tel ministre ou Président d’un pays tiers. Il ne se réfugie derrière aucune puissance si influente soit- elle. Il est un interlocuteur valable qui traite d’égal à égal avec ses partenaires. Il est porté par l’élan de tout un peuple. Il est le tout le contraire de ceux qui se targuent d’être déjà au pouvoir du fait de leur amitié avec tel ou tel ami étranger. Attaché à la souveraineté nationale et à la fierté d’être Guinéen, l’ancien premier ministre avise et dit haut et fort : « J’ai personnellement beaucoup de respect et d’amitié pour les grandes puissances, la France, les Etats- Unis, la CEDEAO, le Sénégal, l’Union Africaine (…) Mais, Je ne suis le candidat ni de la France, ni des USA, ni du Sénégal, ni de l’Union Africaine ».Dès lors Cellou Dalein proclame avec solennité : « Je suis le candidat du peuple de Guinée » et rappelle que les pays cités ont officiellement annoncé qu’ils n’ont pas de préférence. Qu’ils ont suffisamment insisté sur le caractère inaliénable du droit des Guinéens à choisir leurs propres dirigeants. Un homme du renouveauFinies les divisions ethniques, le favoritisme, le clientélisme si le Président de l’UFDG accédait au pouvoir. Avec cet homme qui a côtoyé les Guinéens depuis la Première République, c’est l’honneur et l’unité nationale retrouvée dans la paix et la cohésion de tout un peuple. Ses admirateurs et ses adversaires reconnaissent qu’il n’a jamais porté atteinte à la dignité et la mémoire d’aucun homme qui a présidé au devenir de la Guinée. Qu’il a souvent bénéficié de la confiance de toutes les composantes nationales de notre pays.Dès lors, la popularité dont il jouit actuellement n’est que la matérialisation de ce qui précède. Bref, il n’est pas étonnant que la consécration qui se dessine le 27 juin 2010 soit dévolue à ce candidat méritant. Un homme enraciné et en symbiose avec son peupleL’ancien premier guinéen ne cache plus sa proximité d’avec les populations guinéennes. Son enracinement et sa connaissance du terroir en font un homme du peuple. C’est un atout que les Guinéens ne lui contestent pas. Un atout que ne saurait revendiquer tout candidat aux futures élections car, personne plus que lui ne peut revendiquer la fierté de sa participation constante dans la construction nationale.Désormais, il clame à qui veux l’entendre : « J’ai partagé les joies et les malheurs de ce pays. Depuis 1958 je suis là et il n’y a jamais eu de rupture entre ce peuple et moi. » Il ajoute : « Je me suis toujours porté comme avocat inconditionnel de l’unité de cette nation, de l’équité dans le partage ». Cela n’est nullement étonnant pour quelqu’un qui affirme avoir fait de la politique par générosité. Un leader qui rassure et rend hommage à qui de droitCellou Dalein n’a jamais voulu mettre toute l’armée guinéenne dans un même sac. Il a toujours su faire la différence entre les plus fourbes, les anti- démocrates et ceux- là qui ont été animés d’un esprit patriotique. En cela, il a toujours voulu rassurer les hommes en armes pour leur faire comprendre qu’un leader civil n’est pas un ennemi. Pour ce faire, il est le seul candidat qui rappelle à chaque occasion « qu’avec l’arrivée sur la scène politique du Général Sékouba Konaté, les chances d’avoir des élections libres et transparentes sont réelles. » Cette démarche ne peut que scellée de nouveaux liens entre le futur président guinéen qu’il souhaite être et une armée longtemps coupée du peuple. Ainsi, il n’a jamais considéré qu’un homme, qui qu’il soit, doit être confondu à ses origines, à sa région ou son ethnie. Pour lui, toute personne est responsable de ses actes et, pour rien au monde, on ne devrait faire d’amalgame entre l’individu et son ethnie.Cette lucidité politique qui est une preuve de tolérance n’est que plus bénéfique et profitable à notre peuple. Un peuple qui semble de plus en plus faire un avec Cellou Dalein. La mobilisation, le 25 mai 2010, de ses militants et sympathisants au Palais du Peuple en donne la preuve. Lamarana Petty Diallo
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