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Le
Parti PRG      Pour La      Renaissance  Guinéenne

La République de Guinée va, dans les prochains jours, arriver  à un autre carrefour délicat et dangereux de son histoire, par l’élection de son nouveau Président.

Le danger ne concerne pas tellement   l’homme que le peuple guinéen va choisir pour conduire son destin, mais ce que cet homme va faire de la confiance que le peuple  aura placée en lui. En substance ce dangereux tournant sera déterminant pour l’avenir de  la Nation guinéenne, car il dépendra de l’existence ou non  d’un vrai programme, de l’existence ou non    d’un  vrai projet  bien structuré de développement de la Nation guinéenne.

Alors de deux choses l’une : ou la voie choisie par les urnes nous conduira dans un précipice encore plus miséreux et plus meurtrier que fut celui du premier demi siècle de notre  indépendance, ou elle sera le début d’un renouveau, d’un profond changement, d’une nouvelle naissance, d’une  ère nouvelle, pas seulement en paroles, mais encore et  surtout en actes.

 De deux choses l’une : ou le peuple guinéen recommencera encore et toujours ce qui a été vécu, parce qu’il n’aura pas tiré suffisamment  de leçons  de son histoire et des erreurs du passé, ou il prendra un chemin totalement  différent, parce qu’il aura , comme un élève attentif, assimilé les dures épreuves et les lourds enseignements  d’une douloureuse expérience , parce qu’il aura  enfin compris que ce qu’il lui est arrivé  peut être comparé à un ensemble de crises de purification…Si les Guinéens estiment que la purification n’est pas finie,  ils s’engageront encore hélas , par un choix inopportun , pour un autre demi siècle de misère , dans une voie sans issue. Les Guinéens sont des hommes de bon sens, ils ne se tromperont pas.

Pendant toutes les années de ce demi-siècle, la force brutale, en Guinée,  a remplacé la justice  et le droit. Le peuple a semblé s’accommoder à cette lamentable idée et à cette  triste infortune   par une attitude de  résignation pathétique et désespérée…Aujourd’hui , après les cataclysmes redresseurs et les dures épreuves de  purification qu’elle a subis, la Guinée lasse de souffrir  sera ramenée  de gré ou de   force  à la conception  des idées capitales de justice, de morale, de vertu, d’unité, de hiérarchie   et de devoir, qu’elle  avait perdue ou subie malgré elle  et aura , sans cesse, devant elle la mémoire d’une douloureuse leçon à jamais scellée et cristallisée dans sa conscience individuelle et  dans sa conscience collective.

Mais quelle est cette douloureuse leçon que la Guinée doit retenir pour pas se tromper une fois encore ? Elle peut, pour l’essentiel et  pour les besoins didactiques, se résumer en 7points

1 L’éradication  et l’abolition  de la dictature, une fois pour toutes,  pour plusieurs raisons suivantes.

Dans un régime démocratique et républicain, le règne est dominé et conduit  par les chemins de la loi et ceux de la liberté  des citoyens. Le prince n’y est honoré qu’en vertu de ce respect qu’il a lui-même  de la loi.. Dans un régime monarchique, le règne est fondé sur la pratique  de la vertu par le  roi et celui-ci ne reçoit aucun honneur   s’il échappe à ce devoir et à cette obligation…. Dans un régime dictatorial, le dictateur règne par  la houlette de  l’effroi qu’il sème  et la crainte que les sujets ont de lui, par l’absence de lois qui lui soient applicables. Le cadre d’un vrai régime démocratique est la loi et le respect de la loi par tous. Celui d’un régime monarchique est la vertu du prince et celui d’une dictature est la force  brutale, sans loi directrice ni règle, sinon celles que crée le despote au gré de ses caprices. Ce type de régime tyrannique finit par multiplier des citoyens révoltés, violents, irrespectueux, brutaux qui n’ont ni conscience morale, ni foi, ni maître , ni Dieu, s’efforçant d’imiter le malheureux exemple qui leur est imprimé d’en haut  par le tyran. Les citoyens, copiant leur maître, choisiront facilement de vivre en dehors de toute légalité. Ce type de comportement conduit souvent à une situation d’anarchie, engendrant un désordre tel que même le tyran ne saurait maîtriser…

La Guinée a connu trois  dures tyrannies.. Le premier dictateur   (1958-1984) a régné par la terreur et le sang. Le deuxième (1984 – 2009) a  gouverné par le désordre.et le mépris total de la population, sous la bannière d’une force militaire qui a traumatisé ceux qui ne demandaient qu’à vivre paisiblement. . Le troisième (2009 – 2009) a instauré une anarchie sans précédent et mis en place  une espèce de force aveugle où les paroles se contredisaient  sans cesse avec les actes. Par ses faits, son aveuglement et  son allure de cow-boy en d’enfant terrible, il promettait d’être pire que les deux premiers en termes de  dictature pure et des jours encore plus malheureux pour le peuple.

Le résultat de trois dictatures successives a marqué  le pays d’un triste sceau  assemblant dans un même puzzle :  l’appauvrissement des guinéens et la montée en flèche de la mortalité, de la misère, de la faim, du désespoir et de la  désespérance, du crime, du banditisme ,de l’insécurité, de l’injustice, de la décadence des mœurs, de l’anarchie et de l’Etat de non droit, l’augmentation de l’exil, l’impossibilité des citoyens de l’extérieur de retourner vivre en paix chez eux , tant l’insécurité est devenue une réalité qui donne froid dans le dos.

Il faut combattre cela. Il faut  mettre fin, en Guinée,  à toute système dictatorial ou tout type de gouvernement qui s’y apparente.

Depuis  la nuit des temps, le pouvoir  a toujours eu tendance à transformer, pas toujours en bien, hélas,  ceux qui le détiennent, en dictateurs, en despotes, en tyrans. En termes de distance, entre la dictature et la cruauté, il y a autant  que de la coupe aux  lèvres. Entre la dictature et l’utilisation d’une force aveugle et brutale susceptible de  supprimer la vie des milliers ou de millions d’hommes, la latitude de manœuvre est si microscopique qu’elle n’existe même pas. Entre la dictature et l’illusion d’immortalité et de règne sans fin, la frontière, dans le cerveau des despotes,  est bien mince.  Les exemples de cette métamorphose  des mortels qui montent au pinacle du pouvoir et qui finissement par se prendre pour des dieux  ne manquent  pas dans l’histoire et les histoires des hommes.

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Les pharaons d’Egypte, pendant des siècles se sont cru de descendance divine,  et on réussi à faire croire qu’ils étaient des dieux .Rien ne pouvait leur être opposé, en vertu de leur toute puissance « divine » et de leur soi-disant origine  .. Ils étaient les produits de réincarnation ou d’incarnation d’Osiris.. Comment rectifier au plus profond de lui une erreur qu’on a martelé dans la conscience d’un homme depuis son enfance , surtout quand l’erreur perdure  pendant des siècles ou des millénaires.

  Caius Julius César(101 – 46 avant JC) , de la gent Julia, après avoir vaincu Pompée, de la gent Sempronia, à Pharsale en 48 avant JC, écrasé les derniers pompéiens à Thapsus en 46 av JC et remporté une victoire sans précédent à Munda en 45 avant JC , rentre victorieux   à Rome. Il en devient le maître absolu. Acclamé et ovationné  par le peuple romain, il se  fait nommé  d’abord dictateur pendant dix ans, puis suggère qu’on le nomme roi , se donne le titre d’Imperator et finalement ordonne qu’on le proclame  dieu, le divin César. Il faut bien finir par croire  qu’il y a quelque chose qui dépasse l’entendement humain  pour qu’un être aussi intelligent, aussi brillant que César oublie tout d’un coup qu’il n’est qu’un mortel et pas un dieu, qu’il redeviendra poussière…

César avait donné la fausse note du tempo de cet exemple  funèbre de dictature et les douze empereurs de la gent Julia qui lui ont succédé se sont tous fait appelés « Divins Césars » quoiqu’ils ne fussent  que de simples mortels. Si l’humanité a pu contempler, sans en être choqué, sans aucune réaction exceptionnelle une telle défaillance de la raison humaine, assisté à  une telle absurdité chez des individus ayant un quotient intellectuel aussi remarquable que César, rien n’étonnera alors personne  que des êtres moins intelligents confectionnent la tyrannie en toute tranquillité et, arrivent à l’imposer à des millions d’individus sans la moindre résistance. La triste conséquence  de la marque du tyran est le refus de toute contestation, de toute concertation, de toute discussion. Il s’adosse sur la lâcheté et  l’inaction  des hommes de bien, exploite  la faiblesse humaine et trouble l’ordre social sans la moindre difficulté.  L’instinct de conservation faisant partie des lois de la nature, les opprimés se réfugient dans des antres de fortune qui ne leur assurent aucun bonheur.. Le tyran maintiendra toujours ses sujets ou ses administrés dans une situation  de crainte, de peur bleue, de faiblesse, de manque de quelque chose d’important, pourquoi pas de la simple nourriture.

 Ailleurs, même si d’autres dictateurs ne se sont pas fait appelés dieux , ils ne se sont pas moins comportés comme tels,  choquant par l’absurde  la morale, le bon sens et la raison.. Tout se passe comme si le pouvoir et la dictature formaient un binôme simple et inséparable.

Au total la dictature est une forme de recul social, intellectuel et moral de l’humanité .Or les hommes sont faits pour évoluer. Il faut donc bannir tout ce qui empêche  leur épanouissement et leur progrès.. La dictature a fait ses preuves .Elle est impropre et inapte à faire progresser l’humanité, tout au plus elle sert les seuls  intérêts du dictateur au mépris du bonheur de l’océan de la marée  humaine qu’elle écrase et s’en sert….

Mais pourquoi le pouvoir rend dictateur  celui qui le détient? Il y a deux réponses à cette question.

La première est l’erreur d’appréciation du poids réel  du pouvoir qui pèse sur les épaules de celui qui gouverne sans partage, en maître absolu et en solitaire ,  qui veut tout régenter, comme si tout d’un coup sa capacité à saisir les problèmes, à les décrypter, à les analyser,  à les synthétiser  et à leur trouver des solutions satisfaisantes et confortables  pour la raison,était devenue extensible à l’infini et se démultipliait.
L’homme oublie toujours que de la naissance à la mort, il va, bon gré mal gré, se heurter à des vents contraires à ses désirs, à des obstacles inattendus, à des tournants heureux ou malheureux  qu’il n’avait  ni prévus, ni devinés, ni même imaginés une seule fois.

L’idéal ,soutenu par l’illusion, lui fait  croire qu’il pourra faire beaucoup et quand il ne s’est pas préparé à affronter l’inconnu avec sagesse, intelligence , humilité et bon sens, il devient simplement méchant et brutal, et la nature animale reprend son droit au lieu de faire place au sanctuaire  du  divin et du  moral.

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 La deuxième réponse est sertie dans  l’environnement et  l’univers du dictateur. Cet univers est celui du mal dont il est , directement ou indirectement, l’artisan, ce mal qu’il sécrète, excrète,et distribue à son peuple . Le mal n’engendrant jamais que du mal, le dictateur  se créé une foule d’opposants irréductibles et d’adversaires inconditionnels  qu’il ne peut  contrôler.. Chaque tête éliminée ou humiliée, telle une hydre fertile,  en fait naître mille autres , à tel point que le nombre d’ennemis qu’il se créé , à tort ou à raison, devient énorme, inimaginable  et incommensurable..

Heureusement pour le dictateur qu’il y a la force publique à sa disposition  pour le protéger.  S’il n’est plus prince, la faveur de  cette force ne lui est plus acquise. C’est alors que le tyran devient aussi fragile que n’importe quel être humain. Craignant le juste retour des choses, il évitera d’être suicidaire en abandonnant  le pouvoir devenu sa bouée de sauvetage. Il s’accrochera tant bien que mal à cette domination des hommes   et utilisera la puissance  publique qui lui est soumise. Il  décide alors  de rester  définitivement au pouvoir… En vérité  le dictateur s’enferme vivant dans  un tour d’ivoire, une forteresse, une prison dont il est le seul artisan, le seul maçon, le seul charpentier. Sortir des limites de telles murailles fortifiées  est franchement suicidaire. De ce fait le dictateur aura une occupation qui n’a plus rien à voir avec ce que son peuple attend de lui,. Il utilisera le bien publique pour  la protection de sa personne. Il passera le meilleur de son temps à imaginer, inventer tout ce qui peut lui permettre de perdurer sur son trône. 

Il va  dès lors errer dans cette espèce de  ramassis de mensonges, d’utopie et d’illusion qui consiste à croire  que le pays et les hommes lui appartiennent, qu’il en est le maître absolu et les autres les esclaves. Peu importe le nombre de millions de vies humaines qui s’effacent par l’action directe  ou indirecte du tyran, pourvu qu’il

   « Servir la Nation et non s’en servir »

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  règne….La dictature est une maladie dont tous les pays doivent en guérir. La dictature est un fléau, une machine infernale. La dictature est une abomination et une folie  pour  l’humanité.  Celle d’Adolph Hitler a couté la vie à plus de cinquante millions de terriens, a révélé à la conscience humaine la brutalité et la cruauté dont sont capables les descendants d’Adam et d’Eve..   La dictature est la prise en otage d’un pays, d’un peuple qu’on asservit de la manière la plus avilissante possible. Peu importe la misère et les cadavres, pour vu que le trône ne soit pas arraché…La dictature est un piège  dont il faut se dépêtrer,  mais comment ?

 solution proposée par le Parti pour la Renaissance guinéenne.

                   

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La réalité  des ethnies en Afrique existe et elle est bien concrète . Ce n’est pas une abstraction.  Il ne s’agit pas d’une vue de l’esprit. Elle a sa place, une heureuse place.. Elle n’a pas à être supprimée. Tout individu est toujours fier d’appartenir à une famille, à ethnie, à une région, à un pays, à une bande. Cela n’enlève en rien au sentiment profond de la notion de  justice que souhaite tout homme et de l’injustice qu’abhorre la conscience humaine..Le terrien doit toujours construire en partant de ce qui existe et non de ce qui n’existe pas… Les ethnies existent en Guinée. ; Tant mieux !Il faut qu’elles existent et le peuple guinéen doit construire à partir de ces différences, doit retenir que de la diversité nait la richesse. Il faut redonner à tous du poids, du sens et de la valeur, cela sous entend   aider chaque être à vivre debout, chaque ethnie à être fière de ses origines,  en lui assurant l’égalité des chances d’évolution et d’épanouissement, en générant du bonheur à tout qui se meut sur le sol guinéen.

Le seul remède dont peut disposer le  peuple guinéen ,  pour ne pas avoir à  revivre cette vicissitude et  cette affreuse nécessité de la dictature, c’est un gouvernement collégial, une sorte de Consulat de la République , remplaçant l’actuelle Présidence de la République, où les décisions sont prises par un corps consulaire, composé des meilleurs hommes et des meilleures femmes dans la hiérarchie de l’intelligence ,du savoir, de la morale, de la compétence et de la vertu et issus non seulement de toutes les ethnies, mais aussi  des cinq régions (Presqu’ile de Conakry, Guinée maritime, Moyenne Guinée, Haute Guinée et Guinée forestière) . Ce Consulat sera présidé par le Premier Consul (le Proconsul ou le Grand Consul)
 Ce dernier sera  nommé  juste pour un an. Il sera le « primus inter pares »  (Premier entre les pairs) et sera par le fait le Chef de la diplomatie guinéenne. Chaque année le proconsulat changera de tête, à tour de rôle, conformément à la future Constitution . Les autres consuls seront en charge, chacun, de 2 grands ministères ou secrétariats d’Etat.

 

                                               Un tel système offre plus de garantie  d’équilibre et de stabilité d’un pays.
La Guinée a déjà connu trois dictatures, une quatrième lui serait fatale.

L’idée maitresse  qu’il faut retenir d’un dictateur est qu’il est, par la force des choses,  obligé de rester au pouvoir à vie. Comme il passe son temps à brimer les populations, il se fait une foule d’ennemis et sa seule manière de continuer à survivre  parmi les humains est de rester au pouvoir, dans une espèce de tours imprenables, seul lieu où sa sécurité  est assurée. Voilà  une affreuse nécessité. On devrait pouvoir servir sa patrie avec dignité et quitter le service avec la même grandeur sans être inquiété d’une épée de Damocles sur sa tête ou de la  foudre de la vengeance des individus mécontents ou opprimés. Pour cela il suffit d’avoir été un homme de bien, un serviteur du peuple, un simple serviteur du peuple..

Le Parti de la Renaissance Guinéenne va tenter d’expliquer au peuple guinéen la nécessité  et l’importance d’un tel changement pour et dans le seul intérêt du pays.
 2 Il faut à la Guinée une autre  forme de gouvernement et une nouvelle définition de la démocratie et de la République.

Les formes de démocraties que   la Guinée et la plus part des pays africains ont connues  n’ont  pas été capables d’affranchir  nos pays de la misère ni leur donner une lueur d’espoir certain d’un lendemain meilleur. . Ce n’est donc pas ce qu’il faut à la patrie guinéenne, car cinquante ans suffisent pour prouver qu’une démarche est bonne ou mauvaise. Il faut à notre Nation  des institutions démocratiques à la hauteur  et à l’image de sa  grandeur potentielle, de sa civilisation, de sa culture. Il faut donner à tous les Guinéens ce à quoi ils ont droit, prendre soin de chacun, comme le corps humain prend soin de chacune des ses centaines de milliards de cellules, de chacun de ses organes, comme la mère poule prend soin de ses petits.

Un gouvernement tyrannique règne par la terreur, l’effroi, l’arbitraire, le rabaissement sans cesse de la dignité  et des valeurs humaines. Un monarque règne par  la vertu , la grandeur et la noblesse
d’âme. Un républicain règne par l’esprit de sacrifice de sa personne au service des intérêts supérieurs de la nation. Une démocratie qui oublie ses concitoyens après les urnes, n’en est pas une. C’est une simple imposture . Des hommes  et des femmes ont fait confiance et cette confiance se trouve bafouée et piétinée.

Le PRG , si son candidat, le Dr Alexis Fara OUENDENO,  est élu à l’élection présidentielle, va être à l’écoute de chaque enfant, de chaque femme, de chaque homme.  A titre d’exemple, il suffira de mille  signatures sur une opinion de la vie de société pour saisir le Parlement régional  et deux mille pour saisir le Grand Parlement. Les trois pouvoirs (législatif, judiciaire et exécutif) seront au service des citoyens. Servir le peuple et non s’en servir, telle est devise du Parti.

3 La restauration de la justice.

 Aucune nation ne peut évoluer  sur fond  d’arbitraire et d’injustice. Il semble que l’injustice a atteint, en Guinée, une telle dimension dans sa profondeur, sa hauteur et sa largeur, qu’elle finit par ne plus choquer… Et pourtant  l’injustice est un sentiment tellement nauséabond pour la conscience humaine qu’elle révolte toujours celui qui en est victime, au risque d’en faire un scélérat. Quand ses droits sont bafoués en permanence, au lieu d’être reconnus et protégés, le juste finit par ne plus avoir de repères. Comment un pays peut avancer si à force d’injustice on arrive même à faire d’un honnête homme un vicieux? Comment un peuple peut sortir de l’enfer du mal si le vice devient une vertu et la vertu un vice ?

Il faut restaurer une  justice juste en Guinée, qui ne s’encombre pas des sentiments ,  d’états d’âme, d’intrigues, des machinations, et d’impunité. . Il faut que chacun paie pour les violations du droit qu’il commet, du sommet à la base de l’Etat. Il faut que chacun soit reconnu et récompensé également pour ses bonnes œuvres, comme puni pour les mauvaises.

A vouloir encourager le mal par  les actions  iniques dans l’esprit des individus et par l’impunité, on agrandit chaque jour la masse des maux qui,  totalisés, ne peuvent entrainer un pays que dans une misère et une souffrance à la hauteur de la somme des maux additionnés les uns aux autres. Du vice il ne peut germer la vertu.

Lorsqu’aucun individu ne sera épargné de ce magnifique principe de la Déclaration universelle des droits de l’homme qui stipule que tous les hommes sont égaux en droit, alors les honnêtes gens trouveront leur place pour le plus grand bonheur de la Nation , les scélérats et les délinquants récolteront aussi les peines qu’ils ont méritées.

Sans la justice poussée à un point culminant de la conception  de ce que l’esprit humain peut espérer, aucun développement , aucun épanouissement, aucune espérance, aucune raison fondée de faire le bien ne peuvent s’expliquer  et se justifier, encore moins convaincre et pousser l’individu à faire du bien

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4 L’éradication de l’esprit de tribu et  des conflits ethniques.

    Les conflits interethniques existent parce que l’Etat  qui doit assurer la sécurité et la protection  de  chaque individu a simplement  failli à sa vocation et à son devoir de protecteur. Chaque fois qu’un individu se sent menacé ou brisé par le poids de   l’incertitude, les vagues du néant, la tempête de  l’arbitraire ou de  l’injustic , il va chercher un abri où il peut.. Si cet abri n’est pas l’Etat et ses institutions, l’individu cherchera les siens et va se calfeutrer, se blottir et se cacher  dans cette espèce d’antre bien faisant, insuffisant peut-être, mais plus sûr pour lui, faute de mieux.

Comment les conflits mesquins et les divisions interethniques pourraient rassembler un peuple en un seul corps ? Le jour où l’Etat guinéen  donnera à chacun l’espoir  et pourquoi pas la certitude d’être un vrai protecteur  de chaque individu,  affichera une grandeur et une noblesse d’âme qui dépassent les frontières des ethnies, des dialectes, des régions, alors  tous les hommes vertueux se surpasseront dans les services  à rendre à la nation… alors les capacités de chaque individu  se démultiplieront, chacun au service de son frère, de sa sœur, de son père, de sa mère, de son collègue,  et donc au service  de la nation  toute entière, dans cette espèce de force cinétique mise en mouvement par la vertu, le bien et la volonté de faire le bien.

C’st pour cela  que l’éradication des conflits ethniques passera aussi par l’idée  de la justice la plus épurée. Si aucune région de la Guinée n’est oubliée dans les programmes de développement, si aucune préfecture n’est laissée pour compte, si toutes les ethnies sont représentées tant au Grand Consulat qu’au Grand Parlement, si on sait gérer le bien publique, en prenant soin de chaque village, de chaque élément de la nation, comme le corps humain prend soin de chacun de ses organes, alors l’heure du changement que la Guinée a tant attendue  a  sonné

5 La mise en place des vrais projets, des projets qui voient rapidement le jour et qui sont planifiés pour du long terme, car aucun pays ne peut connaître de développement et de prospérité sans projet. La volonté politique ne devra pas faire défaut  dans cet élan de développement.

A titre d’exemple.
La Guinée sera partagée en cinq régions : la Guinée maritime, la Moyenne Guinée, la Haute Guinée, la Guinée Forestière et la Presqu’ile de Conakry. On projette de construire 200 kilomètres de routes bitumées chaque année dans chaque région pendant trente  ans, chose tout à fait possible avec une  volonté politique. La région de la presqu’île de Conakry bénéficiera du même budget que toutes les autres régions pour ses routes, ses infrastructures, pour répondre à sa vocation de vitrine que doit imposer toute capitale et aussi pour le bien être de l’immense population  des concitoyens qui y vivent

Il en sera de même pour les hôpitaux,  les écoles, les universités. Il faut que le développement de la Guinée pousse comme un champ de champignons, partout et de la même manière. C’est dans ces conditions que l’idée de la nation va germer dans tous les cœurs et tous les esprits et grandir  sans peine, parce que partout sur le sol guinéen,  chaque étranger vivant en Guinée se sentira bien   et élaguera cette affreuse notion de différence d’une région moins développée qu’une autre, d’un village moins éclairé  qu’un autre, d’un ville sans bitume par rapport à une autre .

C’est dans la continuité de l’esprit et du  principe  de la justice que tout  doit être pris en compte,  non seulement les humains , mais aussi  la géophysique.

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6 La défense guinéenne par une armée, une police et une gendarmerie auxquelles on donnera non seulement les moyens  de vivre et de travailler, mais  à qui on demandera d’être le protecteur du peuple. C’est une tâche  noble qu’elles assureront parce qu’elles seront placées dans des conditions de bien être  qui feront  de tous les éléments de la force publique les agents loyaux de la protection et de la défense des Guinéens, des vrais refuges pour ceux  tous qui sont victimes de  l’injustice et de  l’arbitraire, du  banditisme et de  la violence gratuite et impunie. Les agents de l’administration seront bien payés , ce qui évitera la corruption dans laquelle ils sont installés. A partir du moment où un agent est bien payé, il n’aura plus aucune justification pour rançonner la population. La justice doit aussi commencer par un bon traitement des agents de l’administration.

7 La suppression de la corruption à tous les niveaux.

Pour qu’une nation s’achemine sur les sentiers d’un vrai progrès il faut que chaque institution soit à sa place et fasse l’œuvre pour laquelle elle est mandatée. Pour cela les agents administratifs doivent avoir un salaire décent qui leur permette de vivre, eux et leur famille.
.
Si cette condition n’est pas remplie, alors on verra naître la pieuvre qui va empoisonner l’existence de tous les individus. La population au lieu d’être protégée, chacun dans ses droits, est piégée et  devient l’otage financier des agents administratifs. Chacun dans l’exercice des fonctions que l’Etat lui a confiées, se confère, en toute illégalité et en toute impunité, des droits qu’il n’a pas. C’est alors l’éclosion de l’horreur dans toute sa dimension. Les agents demandent de l’argent là où il n’y a rien à demander On immobilise un automobiliste qui est en règle, où on punit un justiciable dans  ses droits, où on ferme les yeux sur le scélérat parce qu’il promet monts et merveilles, où on fait passer un élève ou un étudiant en classe supérieure alors qu’il ne le méritait pas, où on exclut de l’enseignement un surdoué parce qu’il n’a rien à payer aux instigateurs.. Et bien pire encore : on vend des diplômes, on accuse et on condamne  l’innocent, on acquitte le coupable, on s’acharne sur les biens honnêtement acquis d’un citoyen, on les lui arrache  avec brutalité, on l’exproprie de son domaine, de sa maison au nom d’un procès injuste  ou truqué.  

De tels cauchemars doivent disparaître, car ils n’ont pas vocation pour faire un sortir un pays d’un gouffre, mais bien au contraire ils ne peuvent que l’immerger  chaque jour davantage dans la nuit des supplices.

                Ce vaste programme sera développé au cours de la campagne présidentielle du Dr A. F. OUENDENO

                L’Etat Guinéen est aujourd’hui évanescent.
.
Cette évanescence est durement ressentie  par les membres et les adhérents du  Parti pour la Renaissance Guinéenne …Elle est durement vécue par tous les hommes, toutes les femmes et tous les enfants qui ont envie, en Guinée, comme partout ailleurs, que les choses changent en bien, qui ont soif   de justice, de paix et de vérité, de progrès et d’épanouissement, de connaissance et de loyauté pour un monde meilleur.

C’est pour cela que le Parti pour la Renaissance Guinéenne sera présent lors des prochaines élections présidentielles en Guinée, fera entendre  ce message d’espérance et de paix dans toutes les villes, dans tous les bourgs, dans tous les villages, dans toutes les maisons, dans toutes les cases .. Il est temps que la Guinée arrête la chevauchée et le char des malheurs qu’elle a subis depuis  son indépendance jusqu’aujourd’hui.

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C’est pour cela que le PRG a besoin de tous les individus intègres  et remplis de bonne volonté,  pour assister à la naissance d’ un vrai changement  en Guinée,  et à l’abandon total de tout ce qui a été vécu en mal, pour assister  à l’éclosion  d’une ère nouvelle, d’un vent d’espoir nouveau, celui d’une vraie renaissance.

Le PRG se veut concret
.
Son Président, le Docteur Alexis F. OUENDENO, au nom du Parti vous tend la main, à vous et à tous ceux qui êtes épris de changement pour un monde meilleur. .. Nul n’est de trop pour faire avancer la  race humaine, car toute vie doit servir à faire  progresser l’humanité. Vous êtes attendus en toute liberté pour écrire cette page de l’histoire de la Guinée.

Oui, ensemble, nous pouvons réussir
Oui, ensemble, nous pouvons changer la Guinée
 Oui, ensemble, nous pouvons gagner les élections présidentielles.

Pour de plus amples informations vous pouvez le contacter
Au               00336 35 30 67 73         00336 35 30 67 73 à tout moment.

 

Dr Alexis Fara OUENDENO

Président du PRG

( commentaires)

 

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